samedi 2 juillet 2011

Génération de l’espace-temps

(19 juin 2011 – 18h46 – Heure de Paris)

Bonjour,

Le message que vous êtes en train de lire est très particulier. L’annonce qui le motive vous est spécifiquement destinée, pourtant à ce moment précis et de façon simultanée une multitude de personnes sur la planète en prennent connaissance. Étonnant, n’est-ce pas ?

Une telle démarche répond à la nécessité de procéder à une sorte de dépôt légal universel ou plutôt à un légitime dépôt de co-propriété intellectuelle globalisée. Elle concerne en effet les termes-mêmes de la fondation intersubjective de l’espace-temps relationnel.

C’est volontairement que cette brève proposition de physique théorique n’est pas publiée sur arXiv. Vous en ferez l’usage que vous souhaiterez en faire. À compter de sa lecture, la phrase appartient à qui choisit ou choisira de la reprendre. Elle n’est pas monnayable.

La formalisation actuelle la plus synthétique possible de l’espace-temps relationnel est :

« un fibré dont la fibre est de dimension trois, et la base le plan projectif sur les quaternions. »

Il s’agit évidemment d’une excellente nouvelle. Cette genèse toutefois pourrait vous amener à reconsidérer nombre de vos concepts classiques ou relativistes. D’une part, puisqu’il est une création et non un héritage, l’espace-temps n’est ni un préalable ni un cadre imposé, d’autre part, puis­qu’il est relatif à chaque observateur, il est renouvelé à chaque observation. Présent dès cet instant toujours en temps réel, le monde où nous vivons est un monde quantique.

Espérant vous avoir été utile, je vous prie de recevoir mes plus cordiales salutations.

Pierre Escaffre.
Four domains of similarity
« Quatre domaines de similarité »

d’après Maurits Cornelis Escher
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1 commentaire:

Les Terres Bleues a dit…

La compréhension de notre réalité ayant sensiblement évolué depuis la génération du nouvel espace-temps en juin 2011, nous choisissons maintenant, ce 26 octobre 2015, ainsi que par la suite de parler d’un hyperplan projectif, c’est-à-dire constitué de trois directions, au lieu d’un simple plan projectif (deux directions) sur le corps des quaternions.
Au final, nous disposons donc de 36 dimensions quand nous n’en avions que vingt-quatre.

Pierre Escaffre

- CNRS actualités : Physique 1

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