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Proposition pour un arrière-plan musical : ambiance Égypte ancienne        


CETTE PAGE EST EN COURS DE CONSTRUCTION (15 mars 2011)


Intégralité du dernier message destiné à l’Opportunisme cognitif (mais non-publié par le responsable du site).

le 31 octobre 2010
Bonjour,

Je vous remercie d’avoir accepté de prolonger cet échange, car j’ai maintenant la certitude que ce que j’essayais d’exprimer a effectivement été interprété dans le sens que je voulais lui donner, et que l’appréciation divergente portée sur la « relation de un-à-un » de Mioara Mugur-Schächter relève bien d’un désaccord de fond et non d’un malentendu.

Aussi, ce n’est pas dans une intention prosélyte que je souhaite aujourd’hui émettre quelques remarques à la suite de vos commentaires, mais plutôt dans l’idée de porter à la connaissance de vos lecteurs une vision légèrement différente sur ce sujet. Sachez donc qu’il n’est pour moi pas question de vous forcer la main d’une façon ou d’une autre, et qu’évidemment vous devez vous sentir tout à fait à l’aise pour installer ou non ce court message en ligne.

Un mot d’abord sur la formulation de « un-à-un » constituée de trois termes et non de deux, la préposition centrale symbolisant ce double lien ontologique entre le sujet agissant et l’objet construit, et qui n’est pas à mon avis destinée à représenter a priori les états de superposition quantique en lieu et place de l’alternative classique, mais à permettre un dépassement de cette distinction entre conception et perception chacune considérée en elle-même, par la découverte de la liaison nécessairement immanente établie par la conscience entre les deux.

La carte n’est pas le territoire ne signifie certainement pas que le territoire possède une réalité indépendante de la représentation que l’on s’en fait. Le Mont-Lozère, la Lune et le monde classique en général ne ressortent pas davantage de l’objectivité que le nom dont on les recouvre. La coupure épistémologique de Grinbaum se doit d’être placée entre des observables pas entre l’observateur et son observation. Quant à une éventuelle dissolution des éléments du couple l’un dans l’autre, il m’apparaît utile de noter que toute surface de contact est aussi surface de séparation, que ce qui subdivise est forcément ce qui fait se toucher, qu’un tiret s’intercale, ou encore, que la distance relie. Ce qui définit le fini, par élimination, définit l’infini, et réciproquement.

Alors, le relationnel est-il tendance ? Je suis assez loin d’en être persuadé. En tout cas, en appeler à des niveaux d’abstraction supérieurs, inférieurs ou toujours plus profonds, cela revient juste à reporter plus loin le problème. Verticalement, horizontalement ou latéralement, qu’est-ce qu’il y a au bout ? Un socle massif, un moule kantien, l’absolu, le néant ?
Mais à quoi que l’on pense, cela ne peut tenir qu’à l’idée qu’on en a. Le réel n’est donc pas là où on le recherche, ni ainsi qu’on le croit. Son domaine est autant celui des physiciens que des théoriciens, sa matérialité n’est qu’une construction. Il ne s’agit donc pas, selon moi, d’une espèce de confusion entre gâteau et idée de gâteau, mais de l’affirmation que l’un n’est que par l’autre. Et nous pouvons bâtir une inter-subjectivité parce que formellement, il n’y a pas de support : tout tient par le milieu.

Cordiales salutations.

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(Gadget supprimé de la barre latérale le 3 mars 2011)

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